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01/Juil/2018

Ostéopathie

Osteopathy is a manual therapy that cover a wide type of technics. All of these are provided to reach a good balance between every part of the body, according to a good circulation, mobility, positioning, and allowing the body to compensate correctly.
Osteopathy is therefore a functional approach, that allows us to work on every single condition with different kind of goals. These can be defined to recover range of motion, to limit pain, to increase comfort, to improve your perception or to cope with daily activities in a better way…

One originality of osteopathy, is that we consider as well the visceral system, in its ability to influence the musculoskeletal system, and in the other way to respond to musculoskeletal disorder. Most of the links we based our thought on, are neurological and mechanical, and the tool is the same : manual therapy.

In other words…

HOW ?

Joint manipulation and mobilisation
Muscle/soft tissues : pressures / relaxation / stretching / mobilising
Open discussion on what, why and how
Advices on daily life / on exercising / on working postures

TO ?

FEEL AND MOVE BETTER !

Following is a list of a few reasons to contact your osteopath. We hope this article has been useful, thank you for reading !

 

Musculo-skeletal troubles

  • Arthritis
  • Decreasing range of motion
  • Tendinitis (tennis elbow, golf elbow, tendinite d’Achille…)
  • Sprains
  • Back pain (cervicalgies, dorsalgies, lumbagos, lombalgies)
  • Hyperlordosis
  • Hypercyphosis
  • Pubalgia
  • Torticolis
  • Carpal tunnel Syndrom
  • Herniated disc
  • Sciatica
  • Shoulder pain / impingement / instability
  • Hip tilt / pain / instability / recoil

Neurological troubles

  • Sciatica
  • Névralgia (Arnold, cervico-brachial, intercostal)
  • Cruralgia
  • Carpal tunnel Syndrom
  • perception disorders

Neurovégétative troubles

  • Stress
  • Sleeping issues
  • Spasmophilia
  • chronic tiredness
  • Nervosity

Digestive troubles

  • Constipation
  • Bloating
  • Gastric reflux
  • Colitis
  • Digestion troubles

ENT troubles

  • Tinnitus
  • Headaches
  • Dizziness

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01/Juil/2018

Ostéopathie

La tendinite est un inflammation du tendon. On parle actuellement plus volontiers de tendinopathie, ce terme permettant de regrouper toutes les affections du tendon et de sa gaine, en particulier lorsqu’aucune imagerie n’a été pratiquée et que le niveau d’atteinte du tendon n’est pas parfaitement connue.

La fonction du tendon

Il est le lien entre le muscle et l’os : soumis à des contraintes longitudinales, il va permettre la transmission du mouvement du muscle vers les segments osseux. C’est un relais du mouvement.

L’inflammation

Elle survient dans différents contextes, mais les plus fréquents sont : le manque d’hydratation, l’hypersollicitation, l’accumulation de microblessure, les gestes répétitifs. On remarque aussi la prédisposition aux blessures de certains tendons qui s’installe avec l’age, pensons notamment aux tendinites de l’épaule chez la femme.
Dans un premier temps, on peut voir apparaitre un épanchement ( accumulation de liquide ) dans la gaine du tendon. Certains cas, ou l’inflammation touche principalement la gaine du tendon, peuvent être caractérisé de tenosynovite. Par la suite, plusieurs fibres tendineuses peuvent se rompre, ce qui participe à fragiliser davantage le tendon. Le risque ultime est la rupture totale.

Le traitement

La prise en charge allopathique repose principalement sur la gestion de l’inflammation et de la douleur, ainsi qu’une mise au repos relative de plusieurs semaines.

L’apport de l’ostéopathie

Correction des dysfonctions mécaniques : en tant qu’ostéopathes, nous pensons qu’un tendon peut-être agressé, si les contraintes qui lui sont appliquées ne respectent pas sa structure interne. Les contraintes majeures appliquées à un tendon sont généralement longitudinales, c’est à dire dans le sens des fibres, d’une extrémité ( muscle ) à l’autre ( os ). Imaginons alors qu’une restriction de mobilité au sein d’une articulation avoisinante, ait pour conséquence que notre tendon ne soit plus utilisé dans le même axe que d’habitude : des forces de frictions vont donc apparaitre dans le tendon. Dans ce cas, un échauffement progressif et une erosion des fibres tendineuses conduiront très lentement, mais sûrement, à la tendinopathie. L’ostéopathe va donc vérifier l’ensemble des structures avoisinante, vos antécédents, et votre posture, afin de déceler toute dysfonction de mobilité, et la corriger par la thérapie manuelle.

ergonomie : identifier le mécanisme lésionnel dans son contexte, qu’il s’agisse d’une position de travail ou d’un geste sportif, et mettre en évidence les améliorations possibles. Pour imager l’importance de cela, imaginez que vous vous frappez le doigt avec un marteau. Il serait vain de soigner le doigt, si vous continuer de le frapper tous les jours avec le marteau. La douleur reviendra systématiquement. Dans ce cas, la solution de choix n’est pas de soigner le doigt, mais d’acheter des lunettes !


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01/Juil/2018

Ostéopathie

Nos types de consultation

Osteopathie classique / troubles musculo-squelettiques
Oosteopathie pédiatrique ( nourrisson et femme enceinte )
Protocole digestif ( pathologies fonctionnelles, collopathies, reflux, acidité, constipation etc… )
Protocole ORL ( rhinite chronique, rhume saisonnier, migraines, céphalées de tension, otites chroniques etc… )
Gestion du stress, amélioration du sommeil relaxation, détente musculaire post-effort, recuperation sportive

Motifs de consultation

Troubles Musculo-squelettiques

Arthrose
Perte de mobilité
Tendinite (tennis elbow, golf elbow, tendinite d’Achille…)
Entorses
Maux de dos (cervicalgies, dorsalgies, lumbagos, lombalgies)
Hyperlordose
Hypercyphose
Attitude scoliotique
Pubalgie
Torticolis
Canal Carpien
Hernie discale
Sciatique
Douleur d’épaule
Douleur de hanche

Troubles neurologiques

Sciatiques
Névralgies (d’Arnold, cervico-brachiale, intercostale)
Crurale
Syndrome du canal carpien

Troubles du système neurovégétatif

Stress
Angoisse
Troubles du sommeil
Spasmophilie
Fatigue chronique
Nervosité

Troubles Digestifs

Constipation
Ballonnements
Reflux-Gastro-Oesophagien (RGO)
Colites spasmodiques
Digestion difficile

Troubles ORL

Acouphènes
Migraine diagnostiquée
Vertiges bénins
Maux de tête

Séquelles de traumatismes

Accidents de la route sans gravité
Conséquences de chutes et de chocs
Traumatismes divers


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01/Juil/2018

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Si ces modifications sont à l’origine de douleurs lors du mouvement, le patient va éviter le mouvement, avec à la clé de la raideur et des muscles avachis. Des inflammations peuvent aussi apparaître dans les articulations. Non seulement ce sera douloureux, mais l’articulation va aussi enfler et s’échauffer.

Il n’y a aucune cause spécifique pour cette affection, si ce n’est le caractère dégénératif, rentrant dans le cadre du vieillissement, plus ou moins accéléré par des évênements traumatiques. L’arthrose est plus fréquente chez les personnes âgées et chez les femmes.

Causes possibles : une surcharge pondérale, une pratique intensive du sport, un accident, un travail physique lourd, mais aussi le travail sédentaire, une maladie ou la vieillesse, une prédisposition génétique.

L’influence de l’arthrose sur la vie quotidienne dépend de la façon dont l’affection se développe. Une façon qui diffère d’une personne à l’autre. En cas d’arthrose de la hanche et du genou, ce sont les douleurs qui prédominent en général. D’autres symptômes possibles sont : une mobilité réduite, une condition dégradée, une force musculaire diminuée et moins de stabilité. Et, petit à petit, les activités quotidiennes se compliquent, comme marcher, emprunter les escaliers, mettre ses chaussures ou encore monter en voiture et en descendre. Dans le cas d’une forme grave d’arthrose, la forme et la position des os peut changer, entraînant aussi un changement de posture.

Le patient doit littéralement apprendre à vivre avec l’arthrose. Il n’existe pas de possibilité de guérison complète. La prise de médicaments contre la douleur ou l’inflammation de l’articulation est fréquente et utile, mais le patient doit rester attentif à la douleur, qui est en effet un signal d’alerte d’une charge trop lourde de l’articulation. Diminuer la charge sur l’articulation mène d’ordinaire à moins de douleur.

La nécessité des médicaments varie de personne à personne. En résumé, il existe trois approches classiques, selon le stade de l’arthrose :

– la lutte contre la douleur via une médication anti-inflammatoire et de la kinésithérapie
– la protection de l’articulation via de l’ergothérapie et des conseils d’endurance et de mouvement

– la visco-supplémentation, ou infiltration

– la correction chirurgicale

L’ostéopathie

A coté de ces approches classiques il y a l’ostéopathie. L’ostéopathe contrôle toutes les articulations qui – de manière directe ou indirecte – ont une relation mécanique avec la zone affectée par l’arthrose et qu’il déchargera ensuite. La zone affectée aussi sera traitée. A cet effet il utilisera davantage des techniques directes (manipulations) et des techniques fonctionnelles (ex: Jones et “soft tissue” techniques). Une articulation touchée par l’arthrose peut être liée à des perturbations localisées à proximité de la colonne vertébrale, par lien directement mécanique, ou par lien neurologique (les nerfs à l’origine de la motricité et de la sensibilité des tissus avoisinant l’articulation lésée se rapportent systématiquement à une zone précise du rachis). Via cette approche manuelle il libère la zone de toute stimulation neurologique superflue.

Si l’irrigation sanguine d’une articulation a été perturbée, le cartilage absorbe moins ou pas d’éléments nutritionnels. L’ostéopathe améliore l’irrigation sanguine de et vers l’articulation. Une articulation en dégénérescence est considérée comme du tissu subissant une charge mécanique et toxique trop élevée. Cette dernière charge peut être imputable à un apport trop important ou à une élimination diminuée, localement ou de façon généralisée. En soutenant les organes qui éliminent les toxines, l’ostéopathe combat ce processus.


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01/Juil/2018

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Epidémiologie

D’après une enquête sur une population de golfeurs, il apparait que 17,6% d’entre eux ont subi une blessure au cours de l’année précédant l’enquête. Parmi ces blessures, 25.3% semblent intéresser le rachis lombaire, 15.3% le coude et 9.4% l’épaule.

Une autre étude plus large, rapporte que 23,7 à 34,5 % des blessures intéresseraient le rachis lombaire, et 8 à 12 % l’épaule.

Ces chiffres indiquent que d’une manière générale, la lombalgie est dans chaque étude la douleur que le golfeur rencontre le plus souvent, bien que les blessures restent peu fréquentes dans cette discipline. Si de tels chiffres étaient ramenés à la population des golfeurs français licenciés, le nombre de lombalgies dans le golf cumulées sur une année, serait compris entre 17 449 et 25 401.

la lombalgie s’avère plus suceptible d’apparaître lors du downswing. La douleur est le plus souvent associée à un swing perfectible, ou parfois à une surutilisation. Les zones les plus sujettes aux dysfonctions sont la région cervico-dorsale, les articulations sacro-iliaques, et les articulations coxo-fémorales.

Conclusion : Une connaîssance précise de la biomécanique du swing est nécéssaire pour comprendre les modalités d’apparition de la lombalgie du golfeur. Le renforcement musculaire et l’assouplissement de la zone lombaire ne semblent pas être une bonne stratégie. Il est cependant plus pertinent d’appréhender les autres segments impliqués dans le swing, qui soumis à une perte de mobilité, forcent le golfeur à surexploiter le rachis lombaire, donc favorisent l’apparition de douleur et diminuent les performances par une modification subtile du geste.

Le golf ne fait pas mal au dos : on peut dire que la plupart du temps ce sont des défauts techniques qui conduisent à la douleur, ou des événements extérieurs délétères répétés (longue marche, tirage de chariots à 2 roues, port d’un sac lourd en bandoulière…).

 


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01/Juil/2018

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 Qu’est ce que c’est ?

“- il est important de bien la différencier de la céphalée, ou maux de tête.

La migraine est un syndrôme (ensemble de plusieurs symptômes), dans lequel on retrouve certes une céphalée, le plus souvent unilatérale, qui peut être sous forme pulsatile. Elle peut être associée à d’autres signes, tels des troubles visuels, nausées, parfois vomissements, photophobie, phonophobie, forte fatigue. Tous ces symptômes sont spontanément résolutifs sous quelques heures à parfois quelques jours.

Une des principales caractéristiques de la migraine est qu’elle évolue sous forme de crises, plus ou moins espacées, entre lesquelles tout est normal.

Les tenants et aboutissants de la migraine restent à ce jour assez flous. Il a été cependant démontré qu’elle etait liée à une modification vasculaire de la sphère crânienne, et à des phénomènes neurologiques.”

Qui ?

“- Une etude faite il y a 10 ans, indiquait que 10 à 15 % de la population française était sujette à des épisodes migraineux.

Il apparait aussi que les femmes seraient plus souvent touchées que les hommes (de l’ordre de 2 pour 1)”

Le traitement ?

“- La prise en charge médicale de la migraine :

  • elimination des facteurs déclenchants connus (aliments ou boissons, diminution du stress, etc…)
  • prise en charge médicamenteuse”

L’ostéopathie dans tout ça ?

“- L’ostéopathie intervient, au même titre que la relaxation ou la sophrologie, dans la prise en charge non-médicamenteuse de la migraine.

Certaines techniques ostéopathiques sur la sphère crânienne et la colonne vertebrale, minimisent d’une part les réactions vasculaires et neurologiques qui accompagnent la migraine, tout en abaissant le seuil de sensibilité de l’individu à ces réactions.”

Quel sont les résultats ?

“- Bien que certains cas ont été reporté, il est assez rare de remedier totalement à la migraine. Cependant, l’ostéopathie diminue très souvent la fréquence des crises, tout en diminuant egalement leur durée et leur intensité. Ces améliorations sont progressivement appréciables au fur et à mesure de la prise en charge.”

Quand consulter ?

“- L’idéal est d’intervenir entre les crises.

Une prise en charge en urgence lors d’une crise peut evidemment diminuer son intensité, mais ne dispense en aucun cas des traitements habituels.”

IMPORTANT : Le diagnostic de migraine n’est posé ni par le patient lui même, ni par son ostéopathe. Il est indispensable de consulter un docteur en medecine afin de poser le diagnostic de migraine, et d’entreprendre si necessaire un traitement médicamenteux auquel s’ajoute la prise en charge ostéopathique.

Par ailleurs, une prise en charge de la migraine en ostéopathie necessite un certain nombre de séance, les honoraires sont dans ce cas revu à la baisse en conséquence, pour faciliter l’observance.


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01/Juil/2018

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 Qu’est-ce-que c’est ?

Tout d’abord, il est important de préciser que le terme «lombalgie» désigne une «douleur de la zone lombaire”, qu’il ne s’agit en aucun cas d’un diagnostic, mais d’un symptôme pouvant être secondaire, nécéssitant la réalisation d’un diagnostic différentiel.

Le lumbago aïgu, ou lombalgie commune, est l’apparition d’une douleur brusque dans la zone lombaire, associée à une impotence fonctionnelle (perte de mobilité) modérée à intense. On retrouve dans ce cas des spasmes musculaires important au niveau du bassin et de la zone lombaire.

Qui ?

“- Bien que le lumbago soit plus fréquent en vieillissant (notion d’usure et de fragilité du rachis lombaire), il peut se produire à n’importe quel âge. Une étude a révelé que près de 80 % de la population a connu ou connaitra un épisode lombalgique.”

Pourquoi ?

“- On peut retrouver dans les jours précédents la notion d’effort inhabituel, de port de charge, de faux mouvement. Cependant, l’apparition du lumbago peut être comme dans de nombreux cas spontanée, sans cause apparente.”

Le faux mouvement… existe

“- On entend souvent parler de faux mouvement… Mais de quoi s’agit-il ? Le terme est adapté, car en effet, il s’agit d’un mouvement executé d’une manière incorrecte. Il peut s’agir d’un mouvement néfaste, tel que se pencher en avant en courbant le dos et en combinant flexion/inclinaison/rotation. Il peut aussi s’agir d’un mouvement «faux», ou mal réalisé : un peu comme se tordre la cheville. Une perte momentanée de vigilence du système nerveux, où la cinématique intervertébrale habituelle n’est pas respectée. La réaction du corps dans ce cas, est la même que lorsqu’on se tord la cheville, quelque soit le degré de gravité : une réaction de protection, ou tout se bloque, tout se contracte”.

Les anti-inflammatoires, oui et non

“- Comme le nom l’indique, ils diminuent l’inflammation. Ils sont très utiles dans certains cas, lorsqu’une inflammation capsulo-ligamentaire importante est présente. Il est cependant beaucoup de cas où l’ostéopathie, l’ethiopathie, la modification des postures quotidiennes, les étirements sont la solution de choix”.

Le rôle de l’ostéopathe

  • restituer la mobilité
  • diminuer la douleur
  • rétablir un fonctionnement et une posture correcte pour éviter la récidive
  • certaines lombalgie sont accompagnées de tensions, ou de troubles fonctionnels des viscères. Leur prise en charge accélere donc la disparition du lumbago.

Le préjugé : la hernie discale

Il n’est pas rare d’entendre : «on m’a dit que je souffre d’un lumbago. vous croyez que c’est une hernie?»

Son existence n’est pas exclue, mais le diagnostic de lumbago aïgu n’est en aucun cas synonyme de hernie discale.

Par ailleurs, le seul moyen d’affirmer la présence d’une hernie discale est le contrôle par IRM. l’examen clinique, et la radiographie, ne peut que laisser présager d’une souffrance discale, ou pas. Votre médecin ne vous a pas préscrit d’examen complémentaire? C’est qu’ils ne sont pas nécessaires.

chaud-froid

On préconise souvent du chaud sur les torticolis, les lumbagos…

Pourquoi le chaud ? car il augmente l’elasticité des tissus, et restitue une certaine mobilité.   Il permet de lutter contre l’ankilose, notament la nuit et au reveil. Cependant, il vasodilate, et s’il n’augmente pas la douleur, ne la diminue pas.

Pourquoi le froid? Le froid vasoconstricte, et inhibe les récépteurs de la douleurs. Cependant, il n’a aucun effet sur la mobilité, voire la diminue. Le froid est reconnu comme etant un antalgique de choix.

Chaud, froid… Faites vous votre propre idée, j’utilise les deux, mais d’une manière générale je me soigne au froid.

Après la consultation ?

Quelques conseils à observer, pour guérir plus vite :

  • même si vous allez mieux, si de la kinésithérapie vous a été préscrite, ce serait un tord de ne pas la faire.
  • soignez vos postures, notament en voiture (conduisez loin du volant, posez votre tête, placez un petit coussin dans votre dos), ou pour porter des charges (pliez les genoux, gardez le dos droit, regardez à l’horizon), ou encore au bureau
  • si une douleur persiste, même si elle est supportable, elle doit faire l’objet d’une nouvelle consultation. Le lumbago ne doit pas s’inscrire dans la chronicité. Il a été démontré que dans la phase sub-aïgue, les traitements doivent être intensifiés.
  • d’une manière générale, préferez une bonne hygiène de vie : lutte contre le stress, la fatigue. Evitez le surpoids et conservez une activité physique et/ou sportive.
  • le repos total est contre-indiqué : il diminue la tonicité de la musculature et fragilise d’avantage vos lombaires.


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Charles et leslie beauclair ont le plaisir de vous recevoir en consultation à esch sur alzette, ou à domicile sur l’ensemble du luxembourg et la lorraine frontalière.

Adresses

    BEAUCLAIR OSTEOPATHIE KIRCHBERG
    nouvelle adresse à venir
    1855 Lux Kirchberg, Luxembourg
    GSM : +352 691 582 960

    BEAUCLAIR OSTEOPATHIE ESCH
    17 Boulevard Winston Churchill
    4056 Esch-sur-Alzette, Luxembourg
    GSM : +352 691 128 140

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